Peter Frampton une époque formidable

Pour commencer et vous présenter Peter Frampton,  un Live In Detroit 1999 – la compo « Lying » , morceau très rock, avec beaucoup de musicalité, arrangement au top et toujours l’énergie qui est là !

Peter Frampton, né le 22 avril 1950 à Beckenham (Royaume-Uni), est un guitariste et chanteur de rock. Tout d’abord guitariste du groupe de rock et de rythm’n blues Humble Pie avec le chanteur Steve Marriott, il se lance par la suite dans une carrière solo qui connaîtra son apogée en 1976 lors de l’enregistrement live de son album Frampton Comes Alive!. Peter devient alors une star internationale avec « Show me the Way » et « Baby I love your Way ». Sa carrière solo continue avec des tubes comme I’m In You en 1977. Il devient acteur occasionnel dans le film Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (d’après l’album mythique des Beatles qu’il adule) en compagnie des Bee Gees en 1978.
L’arrivée de nouveaux courants musicaux comme le Punk et ensuite la New wave éloigne Peter des projecteurs internationaux. Il redevient un temps guitariste pour David Bowie et Johnny Hallyday en 1973 (album  » Insolitudes « ) et 1985 ( album  » Rock’N’Roll Attitude « ).


Il continue néanmoins à tourner surtout aux États-Unis où son succès est toujours présent. Il est aussi reconnu pour son utilisation de la talkbox, qui est un accessoire permettant de moduler les sons d’une guitare avec la bouche via un tube. Quelques détails historiques: après quatre albums studios et un live, Peter quitte Humble Pie et sera remplacé par Dave « Clem » Clempson et entame une carrière solo en publiant son premier album sous son propre nom, Wind of Change en 1972. Sur lequel on retrouve des invités de renom dont Ringo Starr et Billy Preston, rencontrés alors qu’ils jouaient tous sur l’album de George Harrison. En 1973, Peter retrouve le rocker français Johnny Halliday pour son album Insolitudes sur lequel il joue à nouveau la guitare. Toujours en 1973, il sort Frampton’s Camel avec Mick Gallagher aux claviers, Rick Wills à la basse et John Siomos à la batterie. En 74, il produit Somethin’s Happening, sans claviériste puisque Gallagher a quitté, c’est Peter qui en joue sur ce disque en plus de la guitare. La même année, il est de la distribution du film « Son of Dracula » avec Harry Nilsson, Ringo Starr, John Bonham, Klaus Voorman, Keith Moon et Leon Russell. Il joue aussi sur deux chansons de la Bande Originale du film sortie aussi en 1974. Puis il fait d’immenses tournées entouré de son acolyte du temps de The Herd, Andy Bown aux claviers et des autres membres de Frapton’s Camel, soit Rick Wills et John Siomos. En 1975, il sort l’album Frampton en trio, avec Andy Bown à la basse à la suite du départ de Rick Wills, John Siomos est le seul rescapé de son groupe à être encore présent à la batterie. Néanmoins, l’album se rend à la 32e position des charts américains et est certifié or par la RIAA.

S’il connaît un certain succès commercial avec ses premiers albums, les choses vont changer avec la parution de Frampton Comes Alive en 1976, sur lequel on retrouve les succès Baby I Love Your Way, Show Me The Way et le classique Do You Feel Like We Do. Les deux dernières chanson introduisent le fameux talk-box qui le rendront célèbre, l’album enregistré lors du concert de 1975 au Winterland Ballroom de San Francisco en Californie. Avec de nouveaux musiciens, Bob Mayo aux claviers et guitares et Stanley Sheldon à la basse, John Siomos le batteur est le seul rescapé de son ancien groupe. Cet album sera pour Frampton une consécration, avec des ventes de six millions de copies, et est certifié disque platine six fois. Vers la fin de 1976, Peter et son manager Dee Anthony sont invités à la Maison Blanche par Steven Ford, le fils du président Gerald Ford.

Et en cadeau une perle du rock, ce morceau « Can’t Take That Away », qui reste une empreinte d’une époque ou la musique était puissamment créatrice …