Étiquette : Hammond

  • Cory Henry So Innovative and Harmonic

    Cory Henry So Innovative and Harmonic

    Ce concert en live nous raconte (mélange des genres) et (surtout) nous présente un des meilleurs musiciens sur la scène internationale. Cory Henry qui s’adresse à son public « you can dance » et « how many bodies move now ». Une musique bien vivante et qui nous inspire beaucoup de joie (comme le gospel dont il est issu).

  • Cory Henry – Hammond is back

    Cory Henry – Hammond is back

    Jimmy Smith reconnaitra en Cory Henry son successeur; vous ne connaissez pas l’orgue Hammond ?  Cory Henry vous aidera à (re)découvrir et surtout à saisir la complexité de cet instrument et sa superbe sonorité qui fait qu’aucun instrument n’a pu le remplacer à ce jour. On repense à Rhoda Scott grande représentante de l’orgue hammond dans les années 70 (qui continue aujourd’hui à donner des concerts). Déjà ce live « At Bimhuis Amsterdam » vous donnera une idée de ce véritable « revival » de l’instrument.  » (Heart at Midnight – Cory Henry).

    Mais Cory Henry n’est pas que cela. Au début sideman de Kenny Garret, the roots et même de Bruce Springsteen, il devient membre du collectif Snarky Puppy, mélange de jazz, de funk et de R&B. Il remporte en 2014 un grammy Award pour le meilleur R&B et en 2015 pour le meilleur album instrumental. Il aime par dessus tout communiquer avec son public, on peut le constater avec ce concert enregistré à Frankfurt en 2017. A noter qu’il était venu au Montreux jazz en 2018 avec « The funk Apostles ».

    Reconnu comme un artiste complet, il est compositeur, chanteur et instrumentiste virtuose. La soul, le blues, le gospel et le jazz n’ont plus aucun secret pour lui. Mélangeant le toute, il aime avant tout surprendre son public et ainsi l’emmener sur des chemins nouveaux et subtiles.

  • Emerson Lake and Palmer

    Emerson Lake and Palmer

    Groupe de rock (mythique) progressif britannique. Dans les années 1970, plus de 40 millions d’albums vendus et des concerts magistraux..  Au début des années 1970, le trio britannique constitué du pianiste et organiste Keith Emerson, du bassiste, guitariste et chanteur Greg Lake et du batteur Carl Palmer tient la dragée haute en termes de ventes de disques et de tournées gigantesques à guichets fermés à quelques-uns de ses compatriotes poids lourds du rock comme les Who, les Rolling Stones ou Led Zeppelin. Le succès critique d’ELP (les initiales des trois noms) est inversement proportionnel, la formation étant considérée à l’époque, et depuis, comme le pire de ce que le rock progressif, ce mélange de formes venues de la musique classique et de rock, a pu engendrer. ELP est au sommet de sa carrière lors du festival California Jam, en avril 1974, reléguant même Deep Purple en bas de l’affiche. Ce concert, diffusé à travers tous les États-Unis, est généralement considéré comme le point culminant de la carrière du groupe. Le son d’ELP est fortement dominé par l’orgue Hammond et le synthétiseur Moog du flamboyant claviériste Emerson. Les compositions du groupe sont principalement influencées par la musique classique, en plus du jazz et du hard rock. Nombre de leurs morceaux sont des arrangements ou contiennent des extraits de musique classique, et l’on peut dire qu’ils appartiennent au sous-genre du rock symphonique.

    Toutefois, leur style est quelquefois exagéré. Sur scène, le groupe exhibe un mélange peu commun de virtuosité musicale et, par-dessus tout, d’exagération théâtrale manifeste. Leurs spectacles extravagants et souvent agressifs sont l’objet de nombreuses critiques, bien que, rétrospectivement, ils fassent plutôt pâle figure en comparaison de spectacles rocks ultérieurs : les effets théâtraux étaient limités à un tapis persan, un piano rotatif, quelques coups sur d’immenses gongs chinois et un orgue Hammond maltraité sur scène (c’était toujours le même orgue, appelé L100, et réparé chaque nuit pour le show suivant). Par ailleurs, Emerson insistait pour emporter avec lui en tournée un synthétiseur Moog complet, le fameux Moog Modular, ce qui s’avérait être un vrai cauchemar logistique. D’ailleurs, lors de la tournée de l’album Brain Salad Surgery, un concert dut être annulé à Roanoke, Virginie, suite à l’effondrement de la scène qui ne pouvait supporter le poids de la batterie de Carl Palmer qui pesait 2 tonnes et demi. Extrait d’un concert : en live « The Barbarian » 1970

    Enfin un enregistrement improbable « Fanfare For The Common Man » – « This is one of the greatest progressive rock compositions in modern music ». Préparation et mise en situation (on appelle cela une « balance ») pour préparer techniquement l’équilibre de la sonorisation pour le concert à venir…

  • Les « Blues Brothers » un blues survitaminé …

    Les « Blues Brothers » un blues survitaminé …

    Si vous ne savez pas ce qu’est le Blues alors après avoir écouté cette séquence vous serez fixé. Cet enregistrement live s’est passé à Montreux en 1992. Le « Blues Brothers Band est une référence en la matière car son histoire est aussi planétaire avec les fameux « Blues Brothers » qui ont eu le succès que l’on connait avec le film magistral de John Landis (1980).

    A l’origine John Belushi (alias le chanteur Jake Blues) et Dan Aykroyd (alias le joueur d’harmonica) sont tous les deux membres de l’équipe de l’émission de télévision « Saturday Night Live » de la chaîne NBC, où il créent le groupe « The Blues Brothers » et leurs identités alternatives au début de 1976 pour chauffer le public du SNL. Une petite anecdote concernant cette soirée  – enregistrement ci-dessous 🙂 – quelques minutes avant le concert l’orgue Hammond B3 envoyait un retour assourdissant dans la console de mix, il a fallu agir rapidement pour réparer ce bel instrument (déjà bien vieux…) mais tout est rentré dans l’ordre à la dernière seconde … ouf!